Est ce que je peux oser la massage tantrique naturiste ?
OUI ! Bien évidement...

 

- Mon corps m’appartient. J’en dispose comme je veux. Je fais ce que je veux avec lui. J’ai le droit en tant que femme ou homme de disposer de mon corps. Je décide qui touche mon corps. Je décide qui me voit nue. Je décide qui me fait l’amour. Je décide qui peut prendre du plaisir avec moi. Je décide à qui j’en donne. Je décide quoi faire de mon corps. Et avec qui.

« Mon corps m’appartient – entend-on de toutes parts – et donc je peux en faire ce que je veux du moment que je ne porte pas atteinte à autrui. » L’envie de partager, d’échanger,de passer du temps avec l’autre… du bonheur à l’état pur entre adultes consentants, sans ambiguïté ni tabou ..


VERS LA MAÎTRISE !


Et si vous décidiez enfin de vivre votre véritable nature
sans tabou, ni ambiguïté...
Je vous reçois dans un cadre très agréable, cocooning absolu où Tendresse et écoute sont au rendez-vous. Un moment de pur bonheur... Rien que pour vous ! ... Véritable invitation au lâcher-prise. une ambiance lumineuse tamisée, bercée d'une musique douce, une température convenable, des odeurs agréables, une gestuelle lente et sensuelle...
Grace à cette atmosphère chaleureuse, il semblera naturel de se dévêtir sans aucun complexe, la nudité renforce d'ailleurs cet esprit de liberté et de douceur. Le tantrisme est dans le lâché prise, dans le non jugement d’autrui et vise à se libérer de ses inhibitions sexuelles. il nous apprend à vivre dans sa plénitude, à êtres libres et heureux.Le Massage Tantrique Naturiste:
C’est un massage délicat et puissant, réparateur et harmonisant, exigeant et délicieux pour celle ou celui qui masse et celui qui reçoit…
Le massage tantrique propose dans le respect, la douceur, la plus délicate lenteur et selon la demande de la personne, une intégration optionnelle progressive et réparatrice du génital dans le schéma corporel.
Et oui, le sexe fait partie du corps !
Quoi de plus délicieux qu’un toucher tendre sur cette zone, sans obligation de retour, de sexualité, de plaisir… Rien à rendre, à donner, juste se détendre et accueillir… Le Bonheur ! (pour une majorité de femme et d’homme)
Ce n'est pas parce que ce massage se déroule nu et qu'il intègre toutes les parties du corps, que ce massage est sexuel. Le massage du yoni ou lingam est traité comme le massage d'un pied ou d'une épaule ... il n'est là que pour libérer toute votre énergie emmagasinée, et la montée d'une sensation de plaisir ne doit pas être freinée.

Le Massage Tantrique Naturiste:


C’est un massage délicat et puissant, réparateur et harmonisant, exigeant et délicieux pour celle ou celui qui masse et celui qui reçoit…


Le massage tantrique propose dans le respect, la douceur, la plus délicate lenteur et selon la demande de la personne, une intégration optionnelle progressive et réparatrice du génital dans le schéma corporel.


Et oui, le sexe fait partie du corps !


Quoi de plus délicieux qu’un toucher tendre sur cette zone, sans obligation de retour, de sexualité, de plaisir… Rien à rendre, à donner, juste se détendre et accueillir… Le Bonheur ! (pour une majorité de femme et d’homme)


J’ai travaillé avec des femmes ex-victimes d’abus, de viol, d’inceste et aussi avec des ex-prostituées, et je peux affirmer que c’est un acte de guérison relationnel, corporel, amoureux…


Les hommes aussi sont parfois ex-victimes d’abus et l’accompagnement est tout aussi réparateur et spirituel.


Et si tous et toutes n’ont pas traversés ces expériences extrêmes, j’ai aussi accompagné des couples sur quelques heures de réapprentissage (ou apprentissage) du toucher, du contact, gentil, raffiné, sensuel, du geste sans objectif pour le plaisir du geste.


Oui, lors du massage de la tête aux pieds en passant par le milieu, l’intime est poétique, il est lent, méditatif, émouvant… Il est fréquent de pleurer de joie ou de partage émotionnel en donnant comme en recevant ce massage. Oui, il s’apprend, et OUI il est extatique…


Il induit une circulation d’énergie dans le corps, la Kundalini, les chakras… Il libère le sexe de la sexualité, pour développer des extases et des orgasmes dans d’autres espaces (chakras) qui ouvrent à une humanité et une spiritualité incarnée… 


Si le grand massage dure au moins 120 minutes, il est possible de ne faire que les deux premières phases pour que ce soit progressif. Alors, le massage ne dure qu’une heure.


Pour la personne massée la nudité n’est pas obligatoire, et selon la personne massée, elle peut être progressive.


Le massage tantrique naturiste offre aux professionnels des opportunités d’accompagnement pour les personnes en recherche de mieux être global sans omettre la sensualité, la sexualité, les traumas ou frustrations passés. Si ce massage est magnifique, il est aussi rare, guérisseur et libérateur.


Charles HEDER


J’ai été initié très tôt aux spiritualités dès les années 1970 et mes désirs de communiquer se sont réveillés à leur suite. La conjugaison de ses initiations des différents découvertes et  recherches spirituels et de mon  parcours psychothérapeutique mon offert une approche holistique de l’être humain. Ses recherches spirituelles m’ont amené au Tantra et massage tantrique Naturiste que je pratique et enseigne. A tous ceux qui le désir, en toute sérénité et complicité en accord avec le patient (e) , en toute confidentialité…


                                         Charles HEDER : Energéticien - Relaxologue - Sensualiste

                                                                                Saint-Brieuc / Bretagne / France

                                                             Sur rendez-vous: 0675552565 / 0296781172

 

 

« Il ne faut pas avoir peur du bonheur.

C'est seulement un bon moment à passer »

                                    Romain Gary

 

 

 

 

(1) Erotantra kaishi  /  ch

Par Massage Tantrique, lundi 20 août 2012, 11:24
http://www.facebook.com/pages/Massage-Tantrique/375532332266
 
 
 
    Le Massage Tantrique Erotantra kaishi " Le Erotantra kaishi " est d'une durée de 90 min.
Session individuelle pour Hommes ou Femmes.Tarif: 60£ / 1h et 90£ / 2h:
 
  • La Détente et l'ouverture des chakras: Nous prendrons place, assis face à face confortablement, honorant la divinité qui réside en nous, reconnaissant l'aspect sacré de notre expérience pleine de promesse. Ensemble nous ferons une courte méditation d'union par la respiration tantrique. Maintenant bien préparé, le voyage tantrique peut commencer...
 
Je débuterai le massage tantrique par votre dos, vos jambes, vos bras et vos pieds en effectuant des touchers très lents, doux, fluides et longs afin de dénouer les tensions, vous relaxer et reconnecter ensemble toutes les parties de votre corps. Le corps et l'esprit doivent être complètement détendus pour bien ressentir l'intensité tantrique des touchers et l'énergie qui circule. Les touchers se situent en grande partie le long de la colonne vertébrale ainsi que sur les centres d'énergies ( chakras). Notez que les rituels d'harmonisation des chakras se déroulent tout au long du massage. L' Éveil des sens : maintenant couché sur le dos, avec patience, douceur, lenteur, vous vous laisserez toucher, effleurer sur tout votre corps sans aucune attente de résultats, juste ressentir, apprécier le moment présent. Durant cette étape, la respiration tantrique ( inspiration et expiration profonde et consciente ) est essentielle à l'intensité de l'expérience.

 


  • Ceux ou celles qui seraient mal à l'aise à recevoir le massage du lingam ou yoni, veuillez simplement me le mentionner au début de la rencontre. Pour conclure, rappelons que le massage tantrique offert par le Tantra Lounge se situe hors du cadre de la prostitution et se veut une expérience globale du corps et de l'esprit entre deux individus adultes consentants désirant partager un moment d'unique d'émerveillement harmonisant sexualité et spiritualité. Le massage tantrique du Tantra Lounge se veut un partage du corps et de l'esprit, la célébration des sens et du plaisir de façon sacré, l'élévation de la sexualité en Art d'aimer universellement et dans ce sens très loin de la prostitution. D'autant plus, que ce n'est pas aucunement un acte sexuel qui est offert, mais une expérience tantrique de tous les sens par le massage, unique à chaque fois, nous menant à une finalité inspirée du moment. Aucune demande de service sexuel ne sera acceptée ni ne sera proposée.

Il faut cependant comprendre et accepter le fait, qu'encore de nos jours, cet Art d'aimer est tabou et rempli de préjugés. Or, si pour toi, tout ceci est pleinement assumé et compris, je serai ravi de partager avec toi ce merveilleux moment tantrique.

 

 

          NOTA : Si vous recherchez une faveur sexuelle maquillée en massage, ce service n'est pas pour vous. Aucun acte sexuel vous sera proposé, ni ne sera accepté. Si lors du massage vous avez en tête que des attentes sexuelles, que vous ne vous abandonnez pas à votre massager, il vous sera impossible d'apprécier l'intensité de l'expérience tantrique ni les bienfaits que ce massage procure.

 

            * Présentation de : Charles HEDER, votre Massager Tantrique…

 

Cabinet " ENERGIE - RELAXATION " Saint-Brieuc.

 

Charles HEDER : Energéticien - Relaxologue - (1) Sensualiste 

 

     
 

 (1) 

Définition sensualiste

 
 
 Relatif à la doctrine selon laquelle toutes les connaissances viennent

 des sensations

 [Philosophie].

 

 

Etudes les plus crédibles corrélant l'état de santé général avec la fréquence des activités sexuelles et sensuelles

 

Le manque de sexe nuit gravement à la santé !

 

C'est prouvé médicalement et scientifiquement...

Que ce soit pour l'homme ou pour la femme, une activité sexuelle rarissime engendre une défaillance totale du corps humain à moyen et long terme, surtout, la cervelle. 

Que vous soyez jeunes, adultes ou vieillards, ne vous abstenez jamais.

Que vous êtes malades, en ménopause ou même vierges, frigides ou souffrant d'une éjaculation précoce ne vous abstenez pas.

Que vous êtes crevé(e)s, énervé(e)s, stressé(e)s ou même angoissé(e)s...ne vous abstenez pas.

Que vous êtes en cuisine, en balcon, en terrasse ou même assis(e) sur une CHAISE...ne vous abstenez pas.

La seule limite: Le savoir faire ! 

 

**** Dans l'une des études les plus crédibles corrélant l'état de santé général avec la fréquence des activités sexuelles, la Queens University de Belfast a observé la mortalité d'un millier environ d'hommes d'âge moyen. L'étude était conçue pour comparer des personnes d'âge et d'état de santé similaires, évoluant dans des circonstances identiques. Les résultats, publiés en 1997 dans le British Médical Journal, montrent que les hommes déclarant la plus grande fréquence d'orgasmes présentent un taux de mortalité deux fois moindre que les plus abstinents. 

 

D'autres études montrent que la pratique sexuelle, ne serait-ce que quelques fois par semaine, a les effets suivants sur la santé:

Amélioration de l'odorat: Après l'acte sexuel, la production de l'hormone prolactine connaît un pic, ce qui entraîne la production de neurones par le cerveau dans le bulbe olfactif, centre de l'odorat.

Réduction du risque d'accident cardio-vasculaire: Dans la continuité de l'étude de la Queens Universty mentionnée précédemment, des chercheurs ont mis en évidence en 2001 qu'une fréquence de trois rapports ou plus par semaine réduisait de moitié le risque d'attaque cardiaque. Le co-auteur du rapport, le Dr. Shah Ebrahim a fait preuve d'un humour très British en déclarant: "La relation découverte entre la fréquence de l'activité sexuelle et la mortalité présente un intérêt public considérable".

Perte de poids, amélioration de la forme: Avant toute autre chose, le sexe, c'est de l'exercice. Une copulation vigoureuse engendre la perte de 200 calories, soit autant qu'en COURANT 15 minutes sur un tapis roulant ou en jouant une partie de squash. La fréquence cardiaque augmente de 70 battements par minutes, atteignant les 150. Durant l'acte, les muscles du bassin, des cuisses, des fesses, des bras, du cou du thorax sont sollicités. La production de testostérone est stimulée, ce qui raffermit les os et les muscles. Le magazine Men's Health va jusqu'à qualifier le LIT de meilleur équipement d'entraînement physique jamais conçu.

Meilleure résistance à la dépression: Telle a été la conclusion d'une étude menée en 2002 sur 293 femmes. Le psychologue américain Gordon gallup a montré que les PARTICIPANTES actives sexuellement dont le partenaire n'utilisait pas de préservatif étaient moins sujettes à la dépression que celles dont le partenaire en utilisait. Une des théories de la causalité: La prostaglandine, une hormone qu'on ne trouve que dans le sperme, serait absorbée par les zones génitales féminines, avec un effet de régulateur sur les hormones féminines.

Meilleure résistance à la douleur: Immédiatement avant l'orgasme, le niveau de l'hormone oxytocine augmente de cinq fois. Cela provoque la libération d'endorphine, qui allège tous types de douleurs, des maux de tête, à l'arthrite en passant par la migraine. Chez la femme, le sexe stimule la production d'œstrogène qui peut réduire les douleurs prémenstruelles.

Baisse des cas de rhumes et de grippe: L'université Wiles en Pennsylvanie prétend que les individus ayant une activité sexuelle une ou deux fois par semaine ont un taux d'anticorps de type immunoglobuline A supérieur de 30% aux abstinents, ce qui stimule le système immunitaire.

Meilleur contrôle de la vessie: Le contrôle de l'écoulement de l'urine se fait par l'ensemble de muscles qui sont également sollicités durant l'acte sexuel.

Meilleure dentition: Le liquide séminal contient du zinc, du calcium et d'autres minéraux qui retardent la détérioration de la dent. La méthode de diffusion du liquide est laissée à l'imagination du lecteur. Les chercheurs ont noté accessoirement que les us et coutumes veulent qu'on se lave les dents après l'acte intime, alors que celui-ci procurerait une meilleure hygiène buccale!

Une meilleure prostate: Certains urologues voient une relation entre la rareté de l'éjaculation et le cancer de la prostate. L'argument est le suivant: Pour fabriquer le sperme, la prostate et les vésicules séminales ponctionnent des substances comme le zinc, l'acide citrique et le potassium et le concentrent jusqu'à 600 fois. Tous les agents cancérigènes potentiellement présents dans le sang seraient concentrés de façon identique, phénomène susceptible d'engendrer un cancer. Il conviendrait donc de les évacuer...ce que la copulation permet de faire.

Toutefois, si le NETTOYAGE de la prostate est l'unique but poursuivi, la masturbation est alors à privilégier, surtout pour les hommes aux tendances polygames. En effet, multiplier les partenaires sexuels peut augmenter le risque de cancer chez l'homme jusqu'à 40%, seulement parce qu'il augmente le risque de contracter des maladies vénériennes. Une étude récente publiée par le British Journal of Urology International prétend que les hommes entre 20 et 30 ans peuvent réduire leur chance de développer un cancer de la prostate d'un tiers en éjaculant plus de cinq fois par semaine

 

Donc, on éviterai toutes les maladies, presque, grâce à une bonne activité sexuelle!

 

Mais en l'absence d'un partenaire la masturbation est conseillée pour rester en bonne santé!

 

* Même si c'est plus fatigant de se masturber et ça peut rendre la personne aigrie et déprimée mais elle peut prévenir le cancer de la prostate, assez fréquent chez l'homme.

 

 

* De même, la stimulation des tétons chez la femme, en libérant une hormone appelée l’ocytocine, pourrait prévenir l’apparition du cancer du sein. L’étude précise même que l’ocytocine est libérée en grande quantité lors de l’orgasme, et que l’activité sexuelle pourrait donc avoir un rôle protecteur contre le cancer du sein.

 " La tendresse"  bénéfique pour la santé physique et psychique.
" La tendresse" bénéfique pour la santé physique et psychique.

" J’ai décidé d’être heureux parce que c’est bon pour la santé "  

                                                                                Voltaire

 le propre de la tendresse c'est de vivre' de s'éprouver, de se recevoir et de se donner...
le propre de la tendresse c'est de vivre' de s'éprouver, de se recevoir et de se donner...
Cherche tendresse désespérément.
Cherche tendresse désespérément.

Être sensuel, c’est être vivant


La sensualité sent le soufre, évoque l’animalité.

Pourtant, elle est un moteur essentiel de notre évolution et signe notre présence au monde.

C’est toute la différence entre la recherche instinctive de la jouissance et l’art, qu’il soit pictural, culinaire, érotique ou art de vivre. » C’est également une voie de liberté : « Il faut s’écouter pour trouver ses sources de plaisir, se libérer des injonctions. » L’affaire est entendue : la sensualité est plus qu’une aide à la survie inscrite dans nos gènes, elle est un art de vivre intensément le présent, le contact du monde, la relation à autrui. Un antidote à la dépression, à la morosité de l’époque et au tragique de la vie ?

Redécouvrir ou réactiver  la carte sensorielle de chacun  permet  de développer un  stabilisateur de  L'équilibre, de l'attirance  pour une relation stable et durable et pour se protéger de l'usure du couple,

La fusion au sein d'un couple est-elle la voie de la longévité ?

 Dans certains couples, cet état fusionnel est très bien vécu et personne ne se sent menacé par l'autre car chacun vit très bien son individualité.Mais passé le cas de la passion, si vous voulez que votre couple dure, il va falloir apprendre à passer le cap de l'amour fusion.

Le couple est l'union de deux personnes complètement différentes, réunies sous le même toit. Chacun doit être conscient de sa propre individualité et se doit de respecter l'autre dans sa singularité ...




« Il ne faut pas avoir peur du bonheur. C'est seulement un bon moment à passer » Romain Gary

  • Il ne restera rien de nous, à peine le souvenir que nous laisserons un moment à ceux qui nous ont connus. Et c'est pourquoi il nous faut simplement et intensément vivre pendant le temps qui nous est imparti. Faire quelque chose, si c'est ce dont nous avons besoin. Etre  heureux si cela nous suffit. Et aimer...


 

  • Osez la tendresse !
Il n'est pas facile de parler et de dire la tendresse avec des mots et j'ai le sentiment de me livrer à un exercice fort périlleux.
Car le propre de la tendresse c'est de vivre' de s'éprouver, de se recevoir et de se donner...

  • La tendresse est une qualité de l'attention qui s'offre, se propose, sans jamais contraindre, qui peut donc se mettre en réserve, en attente, sans se fermer, sans se bloquer à jamais.

  • La tendresse est une énergie de protection douce et forte à la fois.
Seuls, les humains qui ont déjà fait un grand travail d'amour et de libération développent naturellement cette tendresse dans leurs gestes quotidiens. Osez toucher l'autre avec respect, générosité, amour et tendresse est une belle démonstration de paix intérieure
et de partage, Celui ou celle qui n'est pas tendre est souvent rigide intérieurement, et vit des luttes guerrières entre son corps et son âme ( douleurs diverses et récurrentes, manque de souplesse, tiraillements, torticolis... La liste peut être longue)
  • Dans un espace de douceur, de confiance, de respect, d'écoute et de tendresse le

 

  " Massage sensitif " ou " Massage Tantrique " offre la possibilité de réunifier " corps-coeur-esprit ", afin de retrouver la spontanéité d'être naturel et de permettre au corps de devenir de plus en plus vivant et pétillant.

  • Cet éveil sensuel permet de découvrir l'espace de votre coeur et de vous éveiller à vos sens, porte de l' Ici et Maintenant, espace de silence et de paix intérieure.

C'est aussi découvrir et explorer, d'une manière légère et nourrissante, un chemin vers la méditation. En vous retrouvant vous-mêmes, vous pouvez alors vous ouvrir à votre énergie et à celle des autres, dans une dimension de conscience, de responsabilité, d'amour de soi et des autres.
Dans un premier temps, c’est un espace pour se retrouver, se reconnecter à soi-même, reprendre contact avec son corps, sa respiration, ses émotions.
Puis, c'est le temps de partir à la découverte de l’autre : partager, s’autoriser la distance juste, retrouver ses propres limites.

  • Prendre le temps de recevoir et d’écouter l’autre. Apprendre à tisser un lien et non une dépendance. Suivre son propre rythme, se poser…

Puis arrive le temps de la guérison en explorant l’ouverture du cœur : naturellement des mémoires, des images, des souvenirs peuvent remonter, les conscientiser, les guérir par l'expression émotionnelle et verbale, apprendre à faire les liens avec son passé, puis revenir dans le présent pour s'ouvrir et s'accueillir tels que vous êtes.
Puis c'est la découverte et le vécu d'espaces sacrés de célébration, de lâcher prise, d’extase, de méditation, de silence, d’unité.

  • C'est un voyage à travers le corps, le mouvement, le son, la respiration, la libération émotionnelle, l'ouverture du cœur, les chakras, la sensualité, la tendresse,  les massages ... ponctué par des partages verbaux. " Il n'y a pas de relation sexuelle" . Ne pas confondre sensualité avec sexualité. La sensualité donne le désir de la sexualité, mais elle n'est pas obligatoire.
NOTA: Pour le bon déroulement de la séance et pour et qu'il n'y est aucune ambiguïté , une attestation d'acceptation et de consentement  sur le déroulement du massage Tantrique est " lu est approuvé" par le Patient(e) et signé et accompagné de la photocopie d'une pièce d'identité après avoir pris connaissance du texte stipulant les conditions du massage...
 La séance ne peut-être pratiqué sans la présentation d'une pièce d'identité et la signature de cette  "Attestation" .

Charles HEDER : " Energéticien - Relaxologue - Sensualiste " Administrateur de la page:

https://www.facebook.com/pages/Massage-Tantrique/375532332266?ref=tn_tnmn

SUR RENDEZ-VOUS : 0296781172 / 0675552565 0975641021

A lire absolument !

 

Pourquoi l'amour et la tendresse sont bons pour la santé:


Il a fallu des millénaires pour admettre ce qui, aujourd'hui, nous paraît évident et qui est désormais prouvé par la science: « l'amour est bon pour nous ».  Longtemps, très longtemps, on a en effet séparé le plaisir de la procréation, la santé de la sexualité, bref, le corps de l'âme, comme si l'un menaçait l'autre. Or des quantités d'études médicales, épidémiologiques, biologiques ou psychologiques réalisées ces dix dernières années aux quatre coins du monde tendent à prouver que le sexe - et l'amour au sens large ( Tendresse, caresses, sensualité… est aussi important pour notre équilibre physiologique et mental que l'eau fraîche, une nourriture saine ou l'exercice physique. Les scientifiques confirment ainsi les théories libertaires des hippies des années 1960, des adeptes du New Age et des disciples du Kama-sutra: les relations intimes avec nos semblables dissipent les tensions, calment les angoisses, renforcent nos défenses immunitaires et allongent de façon spectaculaire notre espérance de vie. Pour vivre vieux, c'est désormais prouvé, il ne faut pas vivre solitaire. 


La copulation bestiale n'est pas seule responsable de ces bienfaits. L'empathie joue aussi son rôle, de même que la bienveillance et l'attention réciproques, le sentiment de sécurité procuré par la proximité de celui ou de celle avec qui on partage sa vie. En étudiant les rouages biologiques de la sexualité, les chercheurs ont découvert des mécanismes de l'attachement qui font de l'homme un animal social incapable de vivre sans les autres. La molécule qui procure une sensation de plaisir pendant l'orgasme - l'ocytocine - est aussi celle qui favorise le lien unissant la mère et l'enfant au moment de la tétée et la fidélité dans le couple: des rats polygames auxquels on injecte de l'ocytocine dans le cerveau deviennent monogames? 


L'amour et vous

La croyance qu'amour et santé sont antinomiques remonte à très loin. Cela commence dans la Grèce antique. «Quand on lit Aristophane, raconte l'historienne Hélène Ahrweiler, on a l'impression que tout le monde faisait l'amour dans la rue. Eros est déifié et l'amour est pratiqué de façon nette, claire, devant tout le monde. Il n'y a pas encore de traumatisme chrétien.» Mais cette célébration de Dionysos ne dure pas très longtemps. Platon (427-347 av. J.-C.) y met fin. Le philosophe sépare l'essence et la matière, puis l'esprit et le corps. Il inaugure un courant de pensée qui durera plus de deux mille ans, pour lequel les lois des pulsions physiques sont contraires à l'élévation spirituelle. L'usage excessif du corps est néfaste. Ainsi naît le concept d'amour platonique. 


Le platonisme nourrira à son tour le christianisme. Les Evangiles ne condamnent pas la chair, mais les Pères de l'Eglise vont prêcher non seulement que la sexualité est contraire au salut de l'âme, mais aussi que l'amour est mauvais pour la santé. Pendant près de vingt siècles, donc, l'amour se fera au péril de la vie spirituelle. Saint Jean Chrysostome et surtout saint Antoine martèlent que l'amour conduit à notre perte. Les ordres monastiques créés par saint Antoine, en Egypte, au ive siècle, submergent l'Occident et en transforment la culture. Mais la ferveur des premiers moines est telle que ceux-ci sont alors frappés d'un mal étrange: l'acédie (akedia, en grec). Ayant totalement renoncé à ce qu'on appelait alors les sens, c'est-à-dire à tout ce qui peut conduire à l'amour, ils sont plongés dans une léthargie si profonde que l'Eglise doit intervenir. Néanmoins, toute une lignée de penseurs chrétiens, jusqu'aux sermons enflammés de l'abbé Bossuet, continueront de prêcher contre les péchés de la chair. Bossuet affirme que «les spasmes», outre qu'ils abaissent moralement l'homme, lui portent atteinte physiologiquement. Et, contrairement aux autres domaines - la littérature, les sciences, la pensée politique, par exemple - le siècle des Lumières n'aura aucun impact sur cette manière de considérer l'amour. Sans doute parce que, jusqu'au milieu du xxe siècle, faire l'amour c'est, souvent, risquer sa vie. Littéralement. Pendant des siècles, la syphilis fut synonyme de mort lente, de folie et de douleurs atroces. La maladie faisait tellement peur que l'écrivain Julien Green raconte dans son Journal que sa s?ur Eléonore mettait des gants pour lire le roman de Charles-Louis Philippe Bubu de Montparnasse, qui évoquait la maladie. Elle avait peur d'être contaminée par sa seule lecture. 



Qu'est-ce qui fait que, soudain, tout change ? D'abord, on se défait de la maladie. A partir de la fin de la Seconde Guerre mondiale, grâce à la découverte d'Alexander Fleming, la pénicilline permet enfin de terrasser la syphilis. Ensuite, on se défait de la contrainte de la procréation grâce au contrôle de la fécondité. Pendant des siècles, tomber enceinte était un événement assez souvent mortel. En 1964 est commercialisée la première pilule contraceptive, sous le nom d'Anovlar: «Médicament du blocage de l'ovulation», explique l'étiquette. Surtout, en 1967, la loi Neuwirth abroge la réglementation punitive qui remontait à 1920. Le nouveau texte pose comme principe le droit à la contraception et à l'information. Il aura donc fallu attendre le tout dernier tiers du xxe siècle et la maîtrise de la contraception pour enfin dissocier sexualité et fécondité. Une révolution. Mieux: une libération. Comme ce mouvement va de pair avec l'élévation du niveau de vie, avec une meilleure alimentation, avec l'arrivée de la société des loisirs, la conclusion commence à s'imposer: l'amour est bon pour la santé. 


Oui, il est bon pour la santé. Et la science, qui en avait laissé l'exploration aux poètes, aux moralistes et aux philosophes, en découvre petit à petit les bienfaits. «L'expérience de l'amour, de la relation amoureuse à un autre être - qu'il soit homme ou femme - l'amour filial, l'amitié même, toutes ces variations de l'amour sont absolument indispensables, affirme le psychanalyste J.-D. Nasio (Un psychanalyste sur le divan, Payot). Il est la condition sine qua non de notre santé psychologique.» Les Grecs, qui ont inventé tous les mots de l'amour - aphrodisiaque, homosexuel, hétérosexuel, etc. - en distinguent trois formes: eros, pour l'amour charnel, agape, pour l'amour du prochain, et philia, pour l'amitié. Chacun est différent mais tous sont nécessaires à notre équilibre. 


Aimer est un besoin primaire pour chaque être humain, quel que soit son âge ou son sexe. Lorsque ce besoin d'attachement à un autre être ne peut être satisfait, nous pouvons même être conduits à nous attacher à un objet morbide. « Sans émotions, nous développons des maladies psychiques », affirme le professeur de psychiatrie de l'enfant, Daniel Marcelli ( La Surprise: chatouille de l'âme, Albin Michel ). « On meurt moins vite du manque d'affection que du manque de nourriture, mais on en meurt autant », renchérit le psychiatre David Servan-Schreiber (Guérir, Laffont). D'ailleurs, l'amour est indispensable à la survie de l'espèce. Pendant des siècles, l'enfant non relié à sa mère par l'amour pouvait mourir, affirme Servan-Schreiber. Ou au moins souffrir dans son développement. «L'amour est plus qu'une histoire à la Tristan et Iseut, insiste-t-il. C'est un besoin biologique.» 


L'amour est donc un impératif darwinien: toutes les créatures recherchent ce qui leur fait du bien et évitent ce qui leur fait du mal. « Ceux qui apprennent cela vivent plus longtemps », affirme J. Gayle Beck, professeur de psychologie à l'université de Buffalo (Etat de New York). Que nous soyons ou non doués pour l'amour - « ce sentiment proche de l'extase », selon l'expression de Daniel Marcelli - eros prolonge notre vie. Information rassurante pour ceux qui, là aussi, sont maladroits: peu importe la qualité de nos relations sexuelles nous en tirons une foule de bénéfices. Dernière trouvaille en date: des médecins australiens viennent de découvrir un traitement préventif du cancer de la prostate particulièrement efficace. Il permet de réduire de 30% le risque de développer la maladie qui, en France, touche chaque année 40 000 hommes. Il ne s'agit pas d'arrêter de fumer ni de prendre des vitamines ou des médicaments. Simplement, il suffit d'avoir régulièrement des orgasmes. 


Une équipe du Cancer Council of Victoria, dirigée par le Pr Graham Giles, a réalisé une vaste étude épidémiologique sur 1 529 hommes en bonne santé et 1 079 autres atteints de tumeur prostatique. Les résultats, publiés dans le très sérieux British Journal of Urology, sont sans appel: ceux qui éjaculent au moins cinq fois par semaine diminuent leur risque de cancer d'un tiers par rapport à ceux qui sont dans la moyenne de quatre à sept rapports par mois. Les chercheurs avancent l'hypothèse que les «petites secousses» drainent la prostate des carcinogènes qui s'y accumulent. Ces résultats contredisent ceux d'études précédentes, qui tendaient à montrer que le risque de cancer de la prostate est plus élevé chez les hommes ayant de multiples partenaires sexuels, à cause des infections répétées dues à la promiscuité. Les chercheurs australiens n'ont pas seulement pris en compte les relations sexuelles, mais aussi le plaisir solitaire, ce qui explique le nombre substantiel d'orgasmes à atteindre pour que le «traitement» fonctionne. «Les hommes ont de nombreuses façons de se servir de leur prostate sans avoir recours aux femmes ou aux autres hommes», précise utilement Graham Giles. 


Des études scientifiques de plus en plus nombreuses tendent donc à confirmer ce que les adeptes de la sagesse tantrique répètent depuis des millénaires: le sexe et les relations affectives ne constituent pas seulement une source de plaisir, mais aussi un rempart contre la maladie. On connaît depuis longtemps les effets du stress sur la santé, comme le bouton d'herpès qui fleurit sur les lèvres quand on est fatigué, l'ulcère à l'estomac du cadre surmené, les otites à répétition du bébé qui vient d'entrer à la crèche. Ces affections « psycho dépendantes » sont souvent déclenchées par une diminution des défenses naturelles liées à l'angoisse ou au mal-être. Janice Kiecolt et Ronald Glaser, deux médecins de l'université de Columbus (Ohio), ont mis en évidence une chute des marqueurs biologiques de l'immunité chez les étudiants en période d'examen, chez les couples en instance de divorce et les conjoints de cancéreux - affectés psychologiquement par la maladie de l'autre. Toutes les statistiques démographiques montrent que le taux de mortalité des gens mariés est plus faible que celui des non-mariés, qu'ils soient célibataires, veufs, divorcés ou séparés. «La perte du conjoint entraîne, pour le survivant, une forte augmentation du risque de décéder dans l'année qui suit, explique Patrick Festy, chercheur à l'Ined. La surmortalité des veufs est de 90% supérieure à celle des hommes mariés. Cette différence tend à s'estomper avec le temps, mais, en l'absence de remariage, l'état de santé des veufs reste plus fragile.» 


Si le stress affaiblit l'organisme, l'amour au contraire le solidifie et prolonge l'existence. Selon une étude publiée en 2000 par le British Medical Journal, les personnes qui font état d'une « vie érotique » satisfaisante souffrent moins fréquemment de diabète, d'hypertension et de maladies cardio-vasculaires. Le sexe, comme la course à pied, est un sport qui prévient l'accumulation des graisses dans l'organisme et aide à éliminer les toxines. «Faire l'amour au moins trois fois par semaine prolonge l'espérance de vie de dix ans en moyenne», affirme le Dr David Weeks, chercheur au Royal Hospital d'Edimbourg, en Ecosse. Il est arrivé à cette conclusion après avoir épluché l'histoire médicale de 3 500 personnes de 18 à 102 ans. Le sexe guérit même le mal de tête, si l'on en croit une étude de la Rutgers University (New Jersey), estimant que l'effet d'un orgasme est identique à celui de deux aspirines. Car, durant l'acte sexuel, le cerveau produit en abondance des endorphines, équivalents naturels des opiacés comme la morphine, qui ont un puissant effet analgésique et relaxant. Voilà enfin un argument imparable pour répondre à la fameuse phrase: «Pas ce soir, chéri, j'ai la migraine» ? 


Mieux: avoir des rapports sexuels réguliers nous rendrait également intelligents, soutient Werner Habermehl, de l'Institut de recherche médicale de Hambourg, car ils augmentent la production d'adrénaline et de cortisol, deux stimulants de la matière grise. Daniel Siegel, professeur de psychiatrie à l'Université de Californie à Los Angeles, a montré comment les expériences d'attachement influencent les émotions et façonnent le développement et la maturation du système nerveux. «Le cerveau est un organe social dont le développement est déterminé autant par la génétique que par les interactions sociales, affirme-t-il. L'esprit ne se constitue pas tout seul, mais par les expériences du monde extérieur et les relations avec les autres. La conscience de soi n'est pas quelque chose d'inné, résultat d'un quelconque processus interne dans le cerveau, mais quelque chose qui est perpétuellement recréé dans l'interaction avec l'entourage.» Le sexe, mais aussi les relations d'intimité que nous entretenons avec nos semblables - conjoints, parents ou amis proches - influencent profondément le fonctionnement des organes, modulent notre humeur et influent sur les mécanismes de défense contre les maladies. Le cerveau, le système immunitaire et le système endocrinien interagissent les uns avec les autres et la compréhension de leurs rapports a même donné naissance à une nouvelle discipline, la neuro psycho-immunologie. «Vivre à deux, c'est s'enrichir en se confrontant à l'autre, explique Robert Dantzer, directeur de l'unité de recherches en neurobiologie intégrative de l'Inserm, à Bordeaux. Les couples n'échangent pas seulement des caresses et des idées, mais aussi des micro-organismes. L'exposition aux agents pathogènes et à la flore de son compagnon ou de sa compagne peut être une source d'infections, mais aussi une stimulation pour le système immunitaire, dont le spectre s'élargit grâce à cette confrontation.» Ce qui est vrai pour les microbes l'est également pour les sentiments, dont les variations affectent le comportement, nos fonctions physiologiques et nos capacités de résistance aux maladies. 


Mais comment et pourquoi devient-on amoureux ?  On commence à peine à comprendre les mécanismes chimiques et neurologiques qui commandent les pulsions sexuelles, et ceux qui sont responsables de l'attachement, de l'affectivité et de l'empathie envers les autres. En cherchant à décrypter les mystères de la libido, on a fait des découvertes étonnantes sur l'amour, celui qui s'écrit avec un grand A. Les chercheurs distinguent aujourd'hui trois formes d'amour: le désir sexuel, qui nous pousse à copuler, l'amour romantique, c'est-à-dire la passion pour une personne particulière, et l'attachement à long terme, qui nous incite à vivre en couple. Ces trois variantes font appel à des processus neurobiologiques distincts hérités de l'évolution, avec chacun ses propres motivations et ses propres modes de fonctionnement émotionnels. Ce qui peut avoir des effets dangereux. «Vous pouvez ressentir un sentiment d'attachement à l'égard de votre épouse, explique l'anthropologue Helen Fisher, de Rutgers University, tout en étant amoureux d'une autre personne et sexuellement excité par une troisième: cela ne fait pas pour autant de vous un monstre.» Bonne nouvelle. 


Le désir sexuel est une pulsion primitive destinée à assurer la reproduction de l'espèce. Son apparition est notamment commandée par la testostérone, une hormone secrétée par les testicules et les glandes surrénales, qui, contrairement à une idée reçue, n'est pas spécifique aux mâles, mais est aussi produite par les ovaires féminins. A l'inverse, une grande partie de la testostérone produite chez les hommes est convertie en ? estrogènes (hormones dites féminines) dans l'hypothalamus. La testostérone agit dans le cerveau en stimulant toute une série de neuromédiateurs qui déclenchent à leur tour, chez l'un et chez l'autre sexe, une cascade de phénomènes physiologiques destinés à permettre l'accouplement: accélération du pouls et de la pression sanguine, gonflement de la verge et du clitoris, sécrétions vaginales? Si sa production s'en trouve bloquée pour quelque raison que ce soit - âge, traitement médical? - les hommes ne peuvent pas avoir d'érection et les femmes restent frigides. 


Le nid du désir loge dans un minuscule noyau de matière grise situé près de l'hypothalamus, le septum. Il constitue le centre de commandement de l'orgasme. Des chercheurs ont implanté dans le cerveaux de rats de minuscules électrodes qui pouvaient stimuler leur septum en poussant un levier. Les rongeurs sont devenus possédés, s'administrant des décharges jusqu'à 5 000 fois par heure, en oubliant même de manger et de boire. 


Le septum fait partie du système limbique, une région clef du cerveau qui coordonne les émotions, la libido, la reconnaissance des visages et de la filiation. C'est aussi le siège du «système de récompense» associé à la satisfaction des besoins vitaux comme la nourriture et la reproduction. Lorsque nous mangeons ou copulons, cette aire envoie au système nerveux des signaux de plaisir et de satiété que l'on cherche à répéter. Le système limbique était considéré il y a quelques années par les chercheurs comme le siège des réflexes primitifs; il apparaît aujourd'hui comme un centre d'aiguillage complexe qui traite les signaux émis et reçus par différentes parties du cerveau et où se croisent les émotions et les raisonnements. Il est responsable du traitement des informations sociales, le « nid » où s'élabore la conscience de soi, l'évaluation des significations, la coordination des systèmes biologiques et l'activation du désir sexuel. 


Le sentiment amoureux se caractérise par un comportement d'exaltation et de dévotion que certains chercheurs n'hésitent pas à comparer à celui des toxicomanes ou des malades atteints de trouble obsessionnel compulsif. En 1996, Helen Fisher a étudié, à l'aide d'une caméra à positons, le cerveau de 7 hommes et 10 femmes se disant éperdument amoureux. La chercheuse leur a projeté une photo de leur bien-aimé(e), intercalée avec des portraits d'inconnus. Elle a ainsi découvert que la zone activée à chaque apparition de l'image sensible recouvrait l'aire du cerveau qui répond normalement à la prise de drogues euphorisantes comme la cocaïne ou les amphétamines. Observation qui a été confirmée plus tard par des analyses biologiques montrant que le cerveau des amoureux, comme ceux des drogués, sécrète de grandes quantités de dopamine, un neuromédiateur stimulant qui déclenche des sensations d'euphorie et de bien-être. L'amour, en d'autres termes, met en œuvre les mécanismes neuronaux responsables de l'addiction et provoque les mêmes symptômes que chez les toxicomanes: perte d'appétit, hyperactivité, manque de sommeil? 


Autre constat biologique qui fera plaisir aux femmes qui se plaignent du manque de sensibilité de certains hommes: les hommes amoureux ont un niveau de testostérone nettement plus bas que la normale, alors que chez les femmes il est plus élevé, comme si leur idylle rendait les premiers plus féminins et les secondes plus masculines. Encore plus curieux: en utilisant des techniques d'imagerie médicale, deux chercheurs d'University Collège, à Londres, Andreas Bartels et Semir Zeki, ont montré que les circuits neuronaux associés au sens critique et au jugement social sont anesthésiés chez les sujets amoureux, ce qui leur évite de voir les défauts de leur bien-aimé(e). Une confirmation par la science du vieil adage selon lequel l'amour rend aveugle. 


Le problème - ou l'avantage - du sentiment amoureux est qu'il s'agit d'un état instable et passager. Au bout de quelque temps, la production de dopamine et des endorphines responsables de la sensation de plaisir associée à l'être cher diminue et le désir s'estompe. C'est le même effet de tolérance qui pousse les toxicomanes à augmenter les doses de drogue auquel leur organisme a fini par s'habituer. L'euphorie cède alors le pas à l'indifférence, voire à la désillusion, car les circuits du sens critique mis en sommeil par le coup de foudre se réveillent en faisant apparaître les défauts de l'être aimé. L'amoureux n'a plus alors d'autre choix que de changer de partenaire pour retrouver l'excitation de la passion ou bien de passer à la troisième forme d'amour, celui des vieux couples. 


L'attachement à long terme est en effet une forme d'affection qui semble avoir été mise au point par la nature afin de permettre d'élever des enfants, tâche qui nécessite la coopération des deux parents sur une longue période. Cet état se caractérise par un sentiment de calme, de sécurité, de confort social et émotionnel. Il est lié à la production d'ocytocine, une hormone qui favorise les contractions de l'utérus lors de l'accouchement ainsi que la lactation. Celle-ci agit dans les parties du cerveau responsables de la reconnaissance des visages et de l'identification des individus familiers. Cette molécule joue un rôle essentiel dans le lien qui relie la mère à l'enfant, mais elle est aussi active chez le père. La psychiatre Kathleen Light, de l'université de Caroline du Nord, a montré que le niveau d'ocytocine augmentait chez l'homme et chez la femme lorsqu'ils s'embrassent, se touchent ou simplement regardent des films romantiques. C'est elle qui nous incite à rester avec notre partenaire lorsque nous nous réveillons après une nuit d'ébats. Sa production chez le bébé dépend des caresses qu'il reçoit. Pour que les récepteurs d'ocytocine se mettent en place dans le cerveau, il faut que le lien mère-enfant ait été satisfaisant. Toute manifestation de tendresse physique (caresses, massage, embrassades) fait aussitôt grimper son taux, ce qui augmente le plaisir et l'envie de vivre à côté de celui ou de celle qui les prodigue. «L'ocytocine est un antistress puissant qui a probablement un effet dopant sur le système immunitaire, explique Lucy Vincent, docteur en neurosciences, qui vient de publier Comment devient-on amoureux? (Odile Jacob). Les rats auxquels on injecte cette molécule tolèrent mieux la douleur et cicatrisent plus facilement.» Cela tient aux molécules du bien-être que le cerveau relâche durant l'activité sexuelle et l'orgasme, mais aussi au cours de toutes les relations affectives et des interactions sociales. 


Mais l'amour est bon aussi, plus prosaïquement, parce qu'il nous rend meilleurs. « Parce qu'il nous rassure, nous valorise, nous fait du bien, explique la psychologue Marianne Salleron, de l'Association française des centres de consultation conjugale. L'amour nous rend créatifs, il nous permet d'agir. Il développe la générosité, la tendresse, l'envie d'apprendre, de découvrir, d'être en contact avec la vie. »  De plus en plus, les philosophes et les psychologues s'intéressent à l'impact de l'amour au-delà des deux êtres concernés. Ce sentiment, selon eux, fait également du bien à la communauté dans laquelle vivent et agissent ceux qui s'aiment. « Une relation consciente, explique le psychanalyste américain  John Welwood (Journey of the Heart: the Path of Conscious Love, Perennial), peut être un véhicule pour régénérer l'âme dans notre culture, pour redécouvrir la communauté et le sacré dans la vie quotidienne. Parler vrai et écouter l'autre avec respect, c'est le début du vrai dialogue, ce qui est précisément ce dont le monde a le plus besoin au niveau collectif.» Bref, en ajoutant l'amour au désir, nous touchons presque au divin. C'est «l'âme-our», comme le dit le psychanalyste Jean-Pierre Winter. « Le bonheur suprême ».  


Nota: Le Massage Tantrique est un excellent moyen de rééquilibrage pour toutes les  personnes qui sont en manque de partage et de sensualité.

Le Massage Tantrique permet de découvrir ou de redécouvrir sa carte sensorielle et de faire circuler en toute sécurité  « les énergies sensuelles et sexuelles » dans les canaux d ’énergie… 


Charles HEDER : Energéticien - Relaxologue - Sensualiste à Saint-Brieuc

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Le pouvoir thérapeutique des caresses

 

Le dictionnaire définit la communication comme l’action d’établir une relation avec autrui, de transmettre quelque chose à quelqu’ un. La communication peut se faire à travers des moyens et techniques différentes. Elle peut être verbale et non verbale.

 

 

 

La communication non verbale repose sur un échange qui utilise les gestes à la place des mots. Il est, en effet, possible de communiquer, d’exprimer et de partager les sentiments et les émotions à travers certains actes ou gestes que l’on utilise au quotidien. Parmi ces gestes, se trouvent les caresses.

 

Les caresses offrent des plaisirs infinis aux hommes comme aux femmes, aux petits comme aux grands. Les caresses peuvent servir à réconforter, à apporter un simple soutien affectueux ou à témoigner un désir pour l’être aimé. Cette expérience physique et émotionnelle est appréciée de tous. D’ailleurs, plus les caresses sont lentes, plus le cerveau réagit de manière intense. Les caresses ont donc un pouvoir sur nous. Voyons ce qu’elles sont capables de faire.

 

Les bienfaits curatifs des caresses

 

L’American Journal Psychiatry a fait des études qui ont prouvé le pouvoir thérapeutique des caresses. Selon ces études, les caresses sont des expressions qui ont plus d’impact sur l’être humain que n’importe quel médicament.

En effet, un baiser ou une caresse peut provoquer une libération d’ocytocine. Cette hormone est capable de détendre le corps et lutter contre la tristesse et la dépression.

 

Les caresses sont des stimulants positifs au pouvoir indiscutable. Elles sont importantes dans la mesure où elles déterminent la maturité émotionnelle et l’évolution en tant qu’individu. Quand elles viennent à manquer, les dégâts peuvent être assez sérieux. L’exemple des enfants de la rue ou ceux qui ont vécu dans un orphelinat est prodigieux. En effet, comme ils ont grandi dans un milieu hostile (la rue) où règne le manque de tendresse et d’attention sociale, ces enfants finissent souvent par développer des pathologies telles que la névrose.

 

La marginalisation et l’absence d’amour et de gestes tendres altèrent souvent le développement affectif et rendent toute tentative d’adaptation à l’entourage et à la société une mission difficile voire impossible.

Caresser une personne adulte ou un enfant est une manière affective d’entrer en contact avec lui.

 

 

 

Le développement social et émotionnel de l’individu passe, entre autres, par le toucher. Une caresse affective, une accolade ou un frôlement sont autant de manières d’entrer en communication avec l’autre et d’exprimer nos émotions et nos sentiments. Tous ces gestes révèlent notre état affectif et la nature de nos émotions.

 

Des caresses pour éliminer le stress

 

Le toucher a des vertus bienfaisantes parfois méconnues. Une caresse peut faire l’effet d’un tranquillisant. Combien de fois nous sommes-nous sentis rassurés après s’être blottis dans les bras d’une personne qui nous est chère ? Les problèmes et les soucis se volatilisent comme par magie ; c’est dire le pouvoir du toucher et des caresses !!!

 

Il est très facile de tomber dans la dépression et les idées noires quand on est privé de ce contact. Ne pas être touché ni caressé ne veut dire qu’une chose : on n’est pas aimé. C’est ce qui fait basculer dans la tristesse et l’isolement.

Qu’on soit petit ou grand, bébé ou personne âgée, ne pas être touché veut dire être rejeté et non désiré. Ce manque peut toucher toutes les tranches d’âge.

 

La chaleur humaine, l’affection et la tendresse ne peuvent faire l’impasse du toucher et des caresses. C’est à travers eux que nous exprimons nos sentiments, confirmons notre attachement et rassurons en cas de besoin.

 

 

 

Il n’existe pas de relation, qu’elle soit charnelle ou pas, qui ne s’exprime pas par ce biais. Le corps fait passer, à travers la caresse, des messages aussi efficaces que les mots que l’on prononce.

Ces gestes doux et agréables ont la capacité d’apaiser les tensions, de rassurer et d’apporter amour et affection. N’en soyez pas avares ; plus vous en donnerez, plus vous en recevrez.

 

2) Un couple peut-il survivre sans sexe?

 

 

Tout en admettant que pour qu’une relation de couple dure, la sexualité ne suffit pas, l’importance des échanges sexuels est à considérer. La rencontre, la fusion des corps représente un temps essentiel de la vie de couple. Dans ces moments-là, les partenaires peuvent s’abandonner totalement l’un à l’autre, échangeant confidences et secrets passionnés. Parce qu’au-delà du simple plaisir physique, en soi non négligeable, l’intimité érotique permet l’implication totale de chacun. C’est également une véritable découverte de sensations agréables ; on se découvre, on cherche ce qu’on a envie d’expérimenter avec son partenaire, on prend le temps de savourer ce plaisir partagé, en gros on le goûte pour soi et à travers l’autre, en relation avec l’autre!

Cependant, une multitude d’études nous montrent qu’il est beaucoup plus facile d’atténuer le désir sexuel envers notre partenaire que de l’entretenir. Il est vrai que maintenir la flamme est un défi de tous les jours. Le désir est loin de tomber du ciel, une fois la routine installée, il faut le cultiver! On observe d’ailleurs une diminution des moments d’intimité sexuelle avec le temps, diminution souvent liée au contexte et surtout sans conséquences.

Du sexe… un peu, beaucoup, passionnément, à la folie?

sexopositive_fréquence. Peu importe! L’importance n’est pas la fréquence des relations sexuelles.

Certains couples sont terriblement épanouis en ayant une intimité sexuelle très limitée. Pour d’autres, même avec une fréquence élevée de relations sexuelles, il y a insatisfaction.

La question essentielle reste la souffrance exprimée par un ou les deux conjoints. Pour beaucoup de couples, il n’est pas aisé de trouver le juste équilibre entre les désirs et les non-désirs de chacun sans créer de frustration.

Les sexologues ne posent d’ailleurs pas leur diagnostic de ce qu’ils nomment un DESIR SEXUEL HYPOACTIF en fonction du nombre de relations sexuelles par semaine, par mois ou par an que connaît le couple. Ils analysent davantage la manière dont le couple vit sa sexualité. Que les deux membres du couple n’aient pas exactement le même niveau de désir est inévitable. Toutefois, pour la bonne santé de sa relation, le couple doit trouver un rythme respectant la nature de chacun.

Pourquoi mon désir est-il en berne?

Plusieurs facteurs influencent le désir sexuel, tant des facteurs individuels (éducation reçue, culture, âge, religion, état de santé, …) que relationnels (conflits conjugaux, communication pauvre sur les plans affectif et sexuel, durée de la relation amoureuse, …). Ce manque d’intérêt pour l’activité sexuelle peut également être la résultante d’autres difficultés sexuelles telles que des problèmes érectiles chez l’homme, des douleurs, un manque de plaisir.

Entre une baisse passagère de désir et un Désir Sexuel Hypoactif, il y a une marge. Ne vous inquiétez donc pas trop vite si vous ressentez une diminution de votre intérêt pour le sexe. Par contre, si vous vivez une hypo-activité depuis plus de six mois, tentez seul(e) ou avec votre partenaire, de repérer dans le tableau suivant les facteurs pouvant influencer votre désir.

Perte de libido, situation isolée ou phénomène courant?

Selon les études récentes, la perte de libido est souvent observée autant chez les femmes que chez les hommes. Le Désir Sexuel Hypoactif féminin est d’ailleurs la dysfonction sexuelle la plus fréquemment rencontrée. Il toucherait, en fonction de l’âge et de critères de sévérité, entre 10 et 60% des femmes et entre 6 et 41 % des hommes.

Bien que bon nombre de sexologues rapportent un pourcentage important de demandes de consultations pour ce problème (en comparaison aux autres motifs de consultation sexologique), la démarche d’aller consulter un sexologue reste difficile. Peut-être encore plus pour les hommes que pour les femmes. Pourtant, de la même manière qu’il existe plusieurs facteurs pouvant expliquer le manque de désir, différentes façons peuvent l’augmenter. Certains moyens peuvent être bien concrets (tels la prise d’hormones, l’amélioration de la communication sensuelle du couple, l’utilisation de fantasmes sexuels, la recherche de créativité), d’autres sont plus élaborés.

Les traitements pour éveiller le désir

Bien souvent, nous entendons dire que le « besoin sexuel » est d’ordre biologique. Si tel était le cas, les traitements pourraient se résumer à ajouter des hormones comme la testostérone chez les personnes éprouvant un manque de désir. L’utilisation d’hormones peut parfois s’avérer très utile autant chez les hommes que chez les femmes, mais cette vision est beaucoup trop limitative. Le désir n’est pas que la résultante du taux d’hormones, il est aussi influencé par le psychique. Ce dernier module l’intensité, la fréquence et l’orientation de notre désir. Nous pourrions réaliser un parallélisme avec le carburant. Ce dernier est indispensable pour qu’une voiture puisse fonctionner, mais le niveau d’essence n’a pas d’impact sur la vitesse du véhicule. Il appartient toujours au conducteur de moduler la vitesse de la voiture.

Un traitement sexothérapeutique est judicieusement envisageable. Après une investigation sur les causes du Désir Sexuel Hypoactif,le massage tantrique aide généralement la personne, homme ou femme, à se centrer sur l’ensemble des stimulations déclencheurs de désir et aborde les différentes stratégies à mettre en place pour faire augmenter son niveau de désir. Le massage tantrique permet aussi de maintenir, ou de rétablir, une communication sensuelle et érotique entre partenaires. Le massage tantrique peut vous aider à découvrir ou redécouvrir sa carte sensorielle.

Tous les touchers, visent à libérer l'énergie sexuelle latente en nous, (cette énergie est à l'origine de toute vie sur terre) à apprivoiser le sensuel et l'érotisme et de ce fait, notre présence à nous-même, à notre être dans sa totalité (corps et esprit). Ce massage se fait tout en douceur, il est à la fois sensuel, érotique, empreint d'Amour et de compassion. Nous parlons ici d'un amour tantrique et non amoureux. L'essentiel pour le donnant, est de s'imprégner d'une intention d'amour pur de procurer bien-être et plaisir au recevant.

 

 

S'il est vrai de dire que les bienfaits de ce type de massage seront maximisés par la profondeur des sentiments ressentis l'un envers l'autre, si la communion se fait bien entre les deux personnes, que leurs intentions sont remplies de l'esprit tantrique, ses vertus n'en seront aucunement diminuées. Il faut bien assumer le fait que l'énergie sexuelle appartient à la nature fondamentale de l'être, que toutes les cellules de notre corps sont sexuées et contiennent en elles l'énergie vitale. Le tantra propose de reconnaître ce courant d'énergie afin de lui permettre de circuler librement dans le corps et faire de nous des êtres d'Amour et d'Union Cosmique.

Régime sans sexe

 

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Pour la Saint-Valentin, Marie va faire ceinture. Pas de dîner aux chandelles. Pas de câlins. A 34 ans, cette juriste qui a tout pour plaire - blonde, yeux verts, joli salaire - n'a plus d'amoureux depuis trois ans. Ni la moindre récréation sexuelle. Elle assume, plus ou moins. Elle en souffre, plus ou moins. Il y a la battante qui passe ses soirées au boulot, ses week-ends sur le cardio-training, ses vacances avec une armée de copains. Il y a aussi ses nuits en solitaire, le manque charnel, le regard des autres, de sa famille, surtout: «Quand est-ce que tu vas nous faire des enfants?» A priori, ce n'est pas pour demain. Les hommes, elle y a cru. Il y a eu Paul, quatre années d'amour fusion, soldées par une trahison. Et puis la ribambelle de ses successeurs, histoire de recoudre la plaie. Marie a fini par dire «stop», sans vraiment le décider. Elle a pris goût à son indépendance. Mais, peu à peu, l'angoisse la gagne: «J'ai peur du piège qui pourrait se refermer sur moi...»

 

A une époque où le sexe s'exhibe sur les murs et dicte la norme sociale, l'abstinence passe pour un bastion de valeurs désuètes, à contretemps de la modernité. Sauf aux Etats-Unis, où George Bush et les manuels d'éducation sexuelle prêchent le «no sex» comme une panacée. En 2005, là-bas, 167 millions de dollars seront dépensés par le gouvernement pour la cause. Deux fois plus qu'en 2001. La chasteté gagne des parts de marché: 2,4 millions de jeunes se sont engagés, auprès de l'Eglise baptiste, à arriver vierges au mariage. Chez nous, en revanche, l'érotisation des m?urs sévit à tous les âges. Au début des années 1970, le rapport Simon, premier du genre sur la sexualité en France, montrait que la moitié des femmes de plus de 50 ans vivant en couple n'avaient pas fait l'amour depuis un an ou plus. En 1993, selon la dernière étude de l'Ined-Inserm sur le sujet, la proportion avait chuté à 20%. Les sécessionnistes du sexe étaient rejetés à la marge, 6,2% des hommes et 12,4% des femmes avouant ne pas avoir connu de rapports dans les douze derniers mois. «Le sujet demeure tabou, observe la sociologue Janine Mossuz-Lavau. Même s'il ne faut pas confondre abstinence et misère sexuelle. Il n'est pas rare de rencontrer des jeunes femmes surdiplômées, surbookées, qui s'abstiennent dans l'attente de leur hypothétique semblable: le surhomme...»

 

 

 

Difficile d'esquisser les contours d'un contingent d'ascètes aux motivations si disparates. Il y a tellement de raisons de vouloir imposer le silence à son corps. Religieux fidèles au dogme, célibataires maladivement timides, couples en rupture de ban... Certains choisissent l'abstinence comme une forme de sublimation; d'autres la subissent comme une amputation. Le terme même est sujet à caution: «Mieux vaut parler de continence que d'abstinence, connotée religieusement», observe J.-D. Nasio, auteur d'Un psychanalyste sur le divan (Payot). Et où placer le curseur qui sépare la simple respiration de la petite mort du désir? Les premiers symptômes de la privation peuvent surgir plus vite qu'on ne l'imagine. «Pour récupérer tous ses réflexes après une abstinence de six mois, un homme de 50 ans aura besoin de trois mois, estime le sexologue Jacques Waynberg. A 55 ans, ça lui prendra deux fois plus de temps.» Six mois: le calendrier physiologique s'accorde avec la définition biblique de l'abstinence. «C'est aussi le délai à partir duquel le Vatican peut annuler un mariage pour non-consommation.»

 

Françoise, bibliothécaire, a 55 ans et une jolie collection de photos en noir et blanc. Celles d'un passé fané où sa beauté incendiait le coeur des hommes. Jusqu'à son mariage avec Gilbert, dentiste. Trois enfants sont nés, signant l'épitaphe de la romance. «Ça fait vingt-deux ans que je n'ai plus fait l'amour, murmure-t-elle. Dans la vie comme au lit, il faisait tout vite. Je ne me sentais pas une femme dans ses yeux, pas désirée. Il devait me tromper. On n'a jamais vraiment parlé du problème.» Depuis cinq ans, Françoise et Gilbert dorment dans des chambres séparées. De l'extérieur, c'est un couple qui fait envie. Un couple qui dure.

 

 

Dans son cabinet, Robert Neuburger, thérapeute familial - Les Territoires de l'intime (Odile Jacob) - voit défiler les couples en crise. «Une fois sur trois, ils n'ont plus de relations sexuelles. Et c'est le symptôme d'un problème plus profond qu'ils découvrent au fil de la thérapie. L'infidélité de l'un, le penchant homosexuel de l'autre, le manque de communication des deux débouchent sur un système de rétorsions croisées, de bouderies sexuelles prolongées. L'absence de rapports peut alors être vécue, au-delà de la frustration sexuelle, comme une violente attaque identitaire.» Souvent, dans le couple, la femme est plus encline que l'homme à l'anesthésie des sens: «L'homme a une libido de conquête, d'éjaculations, de pulsions répétitives. Le désir de la femme s'ancre sur les sentiments», explique Michel Reynaud, psychiatre et auteur de L'amour est une drogue douce... (Robert Laffont).

 

Freud, qui en avait vu d'autres, décrit l'abstinence comme un purgatoire aussi vain que cruel: «La tâche de maîtriser la pulsion sexuelle autrement qu'en la satisfaisant peut réclamer toutes les forces d'un être humain. Seule une minorité y parvient, et encore de façon intermittente. Le combat contre la sensualité consume l'énergie du caractère disponible.» A l'inverse du grand Sigmund, la romancière Chantal Bourbigot, 44 ans, n'a pas vécu sa traversée du désir comme une punition. Mais comme un nouveau départ. Une façon de se réapproprier son destin après des années de nomadisme sentimental: «Je travaillais dans le milieu du cinéma. Je sortais beaucoup, je passais d'un homme à l'autre. Et puis un jour mon corps m'a dit: ça suffit.» La parenthèse, prévue pour six mois, a duré trois ans. Ce n'est pas en luttant contre sa sensualité qu'elle a eu l'impression de gaspiller son énergie. C'est avant, dit-elle, «quand je déployais tant d'efforts pour faire de moi une marchandise». Elle a quitté le cinéma. Elle écrit (Loin de mes proches, La Martinière). Elle revit. La preuve: elle est amoureuse. «C'est beau et fragile, souligne-t-elle. Je me sens dans la peau d'une débutante. Un peu comme si j'étais vierge.»

 

Comme toutes les âmes seules, elle a subi les remarques inquiètes: «A ton âge, tu ne vas pas rester comme ça!» C'est sans doute ce sentiment d'être hors norme qui pousse de plus en plus de jeunes vers la consultation gratuite de Jacques Waynberg à l'hôpital parisien Saint-Louis: «Je reçois beaucoup d'étudiants, enfants du divorce et de Mai 68, qui refusent le modèle parental et ses errements. Ils sont en quête d'un idéal, mais la route est longue. En attendant, ils sont dans la frustration...» D'autres calfeutrent leur vie de couple dans la routine, le cocooning, l'ambivalence des genres et des tâches: «Je vois de plus en plus de jeunes ménages, souvent sans grands moyens, qui fraternisent, observe Robert Neuburger. Ils forment une équipe. La différence entre les sexes, de plus en plus floue, favorise ces rapports. Les hommes font de bonnes mères de famille, les femmes sont actives. Or on n'est jamais très attiré par son double!»

 

L'abstinence qui frappe le plus, c'est l'involontaire, chronique, définitive. «C'est la plus morbide et celle qui cause la souffrance la plus grande, constate J.-D. Nasio. J'ai un patient de 35 ans qui n'a jamais connu de rapports sexuels, une patiente de 43 ans qui considère son sexe comme un lieu intouchable... La continence, ici, est la manifestation d'une phobie du rapport corporel et affectif à l'autre, qui remonte souvent à l'enfance.» Certains, dit-il, érigent cette angoisse en idéologie. Aux Etats-Unis, une nouvelle tribu proclame son identité, au même titre que les hétéros et les homos: les «asexuels».

 

 

  «chasteté conjugale»: «Une vie de couple fondée sur la fidélité, la maîtrise de soi, qui admet le plaisir, mais dans le respect des cycles naturels. 

 

 

Montage vidéo / Textes audio / Réalisation film: Charles HEDER