Chercher et libérer sa vraie nature par l’ouverture

de la conscience spirituelle

 

Nous sommes incarnés dans la matière pour vivre des expériences. Ces expériences servent notre évolution. Elles nous permettent d’évoluer au gré de nos compréhensions et de l’ouverture de notre conscience.

 

L’ouverture de conscience, pourquoi ?

ouverture-de-conscience: L’ouverture de conscience représente le fait que nous acceptons, nous comprenons, nous appréhendons des faits nouveaux pour nous. Que nous nous regardons différemment aussi. En fait l’ouverture de conscience correspond à une nouvelle vision du Monde (intérieur et extérieur) que nous pouvons avoir.

 

Tous les chercheurs de Vérité doivent se dépouiller de leurs certitudes, de ce que leurs parents leur ont transmis, de ce que les diktats de leur société leur martèlent dans l’esprit afin d’aller trouver Leur cohérence, leur axe, leur désir profond, leur Véritable Nature…il y a donc tout un temps d’errance entre le moment où l’on se déshabille et le moment où l’on va trouver le vêtement qui nous va, qui nous est propre. Ce temps est incertain, il peut être long. Il est fait de comportements erratiques, de tentatives et d’abandons, d’émotions intenses et douloureuse. Par ailleurs dans ce temps, le chercheur de Vérité aura besoin de beaucoup de soutien et d’encouragements pour poursuivre sa quête courageuse…Or souvent, les gens autour seront très critiques, très rejetants avec « celui qui est paumé », celui qui est fragile….J’ai traversé ma nuit, comme le dit le poète Rilke, et si maintenant je me sens solide, et j’ai trouvé ma source en moi même qui me permet de savoir ce qui sonne juste ou non, j’ai traversé des moments de doute, de quête, de faux pas. Et j’ai pu voir comment autour cela pour passer pour « étrange » « bizarre », complexe…Mais je pense surtout à tous les autres, et notamment à mes patients..et j’implore l’indulgence de tous. Si vous voyez quelqu’un dans votre entourage qui semble agité, incohérent dans ses choix de vie, fragile, et désespéré..nourrissez le d’amour, d’un amour inconditionnel. Ne jugez jamais autrui car vous ne savez pas le sage qui sommeille en lui, et la richesse qui ne demande qu’à s’épanouir. Simplement cet être n’a pas encore trouvé le lieu, le ton, ce qui lui va à lui. Il est en train de retirer les couches de ses schémas, de ses certitudes et il n’y a rien de plus douloureux que cet espace, ce « rien » où aucune prédiction n’est possible. Ne jugez jamais, car comme le disait Omar Khayyam dans un de ses quatrains, (qui est la conclusion de mon livre (Pour une sagesse moderne)) :

« Il est des ignorants qui n’ont jamais passé une nuit à la recherche la vérité,

qui n’ont jamais fait un pas en dehors d’eux-mêmes,

et, revêtus d’habits de grands seigneurs

se plaisent à dénigrer ceux dont la conduite est irréprochable »

Voilà aussi pourquoi vouloir abraser les émotions est parfois une façon de mettre un couvercle sur cette quête héroïque..Tous les chercheurs de Vérité doivent se dépouiller de leurs certitudes, de ce que leurs parents leur ont transmis, de ce que les diktats de leur société leur martèlent dans l’esprit afin d’aller trouver Leur cohérence, leur axe, leur désir profond, leur Véritable Nature…il y a donc tout un temps d’errance entre le moment où l’on se déshabille et le moment où l’on va trouver le vêtement qui nous va, qui nous est propre. Ce temps est incertain, il peut être long. Il est fait de comportements erratiques, de tentatives et d’abandons, d’émotions intenses et douloureuse. Par ailleurs dans ce temps, le chercheur de Vérité aura besoin de beaucoup de soutien et d’encouragements pour poursuivre sa quête courageuse…Or souvent, les gens autour seront très critiques, très retraitants avec « celui qui est paumé », celui qui est fragile….J’ai traversé ma nuit, comme le dit le poète Rilke, et si maintenant je me sens solide, et j’ai trouvé ma source en moi même qui me permet de savoir ce qui sonne juste ou non, j’ai traversé des moments de doute, de quête, de faux pas. Et j’ai pu voir comment autour cela pour passer pour « étrange » « bizarre », complexe…Mais je pense surtout à tous les autres, et notamment à mes patients..et j’implore l’indulgence de tous. Si vous voyez quelqu’un dans votre entourage qui semble agité, incohérent dans ses choix de vie, fragile, et désespéré..nourrissez le d’amour, d’un amour inconditionnel. Ne jugez jamais autrui car vous ne savez pas le sage qui sommeille en lui, et la richesse qui ne demande qu’à s’épanouir. Simplement cet être n’a pas encore trouvé le lieu, le ton, ce qui lui va à lui. Il est en train de retirer les couches de ses schémas, de ses certitudes et il n’y a rien de plus douloureux que cet espace, ce « rien » où aucune prédiction n’est possible. Ne jugez jamais, car comme le disait Omar Khayyam dans un de ses quatrains,

« Il est des ignorants qui n’ont jamais passé une nuit à la recherche la vérité,

qui n’ont jamais fait un pas en dehors d’eux-mêmes,

et, revêtus d’habits de grands seigneurs

se plaisent à dénigrer ceux dont la conduite est irréprochable » Il me semble qu’il existe différents niveaux de conscience. Nous suivons plus ou moins tous le même chemin, je crois. Tout d’abord, nous avons des prises de conscience liées à tout ce qui est psychologique. En effet, nous comprenons comment nous fonctionnons et réagissons par rapport à l’autre, nous pouvons petit à petit analyser nos comportements et en changer. Nous voyons nos schémas, découvrons nos croyances limitantes et acceptons nos imperfections.

Ensuite, nous ouvrons les yeux sur tout ce qui est lié à l’émotionnel. Nous comprenons que nos émotions nous dirigent, qu’elles décident bien souvent à notre place. Nous voyons la trop grande place que nous leur accordons. Et acceptons de faire un “travail” sur les blocages émotionnels qui nous entravent. Nous prenons conscience des conséquences possibles de nos émotions sur notre corps physique.

 

Voilà aussi pourquoi vouloir abraser les émotions est parfois une façon de mettre un couvercle sur cette quête héroïque…

Montage vidéo / Textes audio / Réalisation film: Charles HEDER